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Les
Guerres Médiques Marathon Les Thermopyles Salamine |
Situation générale :
Après avoir brûlé Naxos et soumis les Cyclades, assiégé et pillé Erétrie, le corps expéditionnaire perse débarque dans la baie de Marathon.
Les Athéniens et les Platéens tiennent les crêtes couvrant la route côtière qui conduit à Athènes. Inférieurs en nombre, les Grecs attendent des renforts de Sparte qui tarde à les envoyer pour des raisons d’observance religieuse. Les ordres sont de bloquer l'armée perse et les Grecs abattent des arbres et les disposent comme une défense. Ils ne veulent pas avancer dans la plaine où les cavaliers perses évoluent à l'aise. Les Perses attendent une révolte des Athéniens et ne veulent pas engager le combat dans une position peu favorable à leur cavalerie. Les adversaires s'observent pendant huit jours.
Les Perses passent à l’action, envoient par mer, en direction d’Athènes un corps de choc qui comprend de la cavalerie et quelques détachements d’infanterie. Les fantassins restés sur place avancent pour empêcher le retour des Athéniens dans leur cité. La seule chance des Grecs est de battre les Perses à Marathon et d’atteindre Athènes avant les vaisseaux ennemis. Heureusement pour Athènes, Aristide, l'un des dix stratèges athéniens, cède le commandement à Miltiade qui est partisan d'attaquer les Perses. Pour contenir le front perse, Miltiade étend leur ligne, en maintenant les ailes avec 8 rangs d'hoplites et ne laissant au centre que 4 rangs.
Les Perses commandés par Artaphernes, comprennent beaucoup d'archers. Le temps presse pour les Grecs, il leur faut battre rapidement les troupes qui leur font face pour retourner à temps, à Athènes, avant que la flotte perse ait contourné le cap Phaleron et débarqué les troupes d'assaut.
Il est 6h. Les deux armées sont éloignées d'environ 1500 mètres. Les Grecs avancent en marchant vite, puis au trot et dans les 150 derniers mètres au pas de course, pour éviter le plus gros des flèches ennemies. Le centre de l'armée grecque se heurte aux troupes d'élite perse, tandis que les ailes repoussent leur vis à vis. Le centre perse avance et s'enfonce dans le piège. Les ailes grecques se rabattent en une pince efficace. Les Perses qui le peuvent s'enfuient vers les bateaux et certains se noient. On dénombre 6 400 perses tués pour 192 grecs.
Il est 9h. Les Grecs restent maîtres du champ de bataille, et quand la flotte perse approche d'Athènes, les hoplites ont vivement rallié la cité. La victoire est complète.
| Effectifs | PERSES | GRECS | |
| Infanterie | 20 000 | Athènes | 9 000 Hoplites |
| Platées | 600 Hoplites | ||
| Cavalerie | 5 000 | Néant | |
| Forces Navales | 200 Trirèmes | Néant | |
| Total Forces terrestres | 25 000 | 9 600 |
| A cav perse
B inf perse C Athéniens D Platéens |
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| A cav perse
B inf perse C Athéniens D Platéens |
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| A cav perse
B inf perse C Athéniens D Platéens |
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LES THERMOPYLES - 480
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Situation générale : En - 481/- 480, Xerxès prépare une invasion massive de la Grèce. Simultanément, une invasion punique en Sicile doit empêcher les Grecs continentaux de se renforcer. Les Grecs projettent deux opérations au nord d'Athènes. |
1. La flotte grecque, aux ordres du spartiate Eurybiades et de l'athénien Thémistocle, prend position dans un détroit qui sépare l'Eubée de la Grèce continentale. Une partie de la flotte perse qui cherche à contourner la côte d'Eubée sombre dans la tempête. Les Grecs repoussent un assaut frontal et les navires perses doivent étaler la tempête au cours de la nuit. Une seconde attaque deux jours plus tard n'a pas plus de succès.
2. Les 7 000 Grecs conduits par Léonidas
barrent la route
aux 200 000 Perses dans un étroit défilé
appelé les
Thermopyles - " Les portes chaudes", du fait des nombreuses sources
chaudes présentes,
- entre les montagnes et la mer. La bataille d'Artémission
empêche Xerxès de débarquer des troupes sur les
arrières
des Grecs. Pendant plusieurs jours, les Perses lancent des attaques
massives
droit sur les Grecs, elles sont repoussées avec de lourdes
pertes.
Dix mille "Immortels" sous les ordres d'Hydarnes, guidés par un
traître grec, nommé, comme nous le précise Diodore
de Sicile, Ephialtès de Malia (Crète), à travers
le passage d'
Anopaea sur la crête du mont Callidromos, se mettent en marche
pour prendre Léonidas
à
revers. Les Phocéens se retirent sur les crêtes, les
Perses
les contournent. Léonidas informé de cette manoeuvre
ordonne
la retraite à tous ses hommes, sauf à mille d'entre
eux dont 300 Spartiates, pour leur éviter d'être
coupé du gros de
l'armée.
Les hoplites restés sur leurs positions sont encerclés,
suit
une mêlée furieuse où Léonidas trouve la
mort.
Les Spartiates se retranchent sur une petite colline où ils se
font
tuer jusqu'au dernier. Résultat : retardé de dix jours
par ces combats, Xerxès marche vers le
sud
pour occuper Athènes.
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